Je regarde vers
toi, tu regardes vers moi,
Je te regarde,
mais tu regardes à travers moi.
La lueur dans tes
yeux aussi chaude qu’un hiver,
Et tes cheveux frisés
qui enlacent les airs.
Dans un pas de
confiance et les bras étendus,
Tu célèbres une
victoire jusque-là inconnue.
Une guerre contre
le monde, contre l’humanité,
Tu l’as gagnée – ça
te remplit de vanité.
Laisse tomber la
robe et les souliers de verre,
Princesse sauvage,
tu es une vraie guerrière.
Une croisade,
entre le bien et le mal,
Tu l’as emportée
– écoute son cri animal.
Tes armes
disparaissent, comme ton habit de guerre,
Tu restes toute
nue, tu n’es plus femme de fer.
Des mètres de
soie viennent épouser ton corps,
Tu resteras femme à jamais, voilà ton sort.
Conquêtes, il y en
aura, et des guerres tu feras,
Dans ton monde de
femme où tout, tout ira.
Je te regarde,
regarde ta robe de soie,
Je te regarde,
mais tu regardes à travers moi.
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